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Les évènement du mois de mai

JEUDI 5 MAI – à 18h30

Maha Hassan vient présenter son roman Femmes d’Alep, en collaboration avec Ismaël Dupont, paru aux éditions Skol Vreizh.

Née à Alep (Syrie), Maha Hassan vit une enfance croisée entre la grande ville arabe et le village kurde de son père. Écrivaine et journaliste de langue arabe exilée en France depuis 2004, elle est l’auteur de treize romans, la plupart publiés au Liban et diffusés dans tout le monde arabe. Elle vit aujourd’hui à Morlaix.
Dans Femmes d’Alep, elle explore la question de l’identité, de la condition des femmes, de l’exil, du rapport à la langue, mais aussi de l’écriture. Elle se fait porte parole des femmes syriennes, de sa famille, de son quartier, pour leur redonner une voix, elles qui subissent l’oppression et le silence. Grande défenseuse de la liberté et contre l’injustice, Maha Hassan nous livre un récit bouleversant et profond. Son roman a été adapté par Ismaël Dupont, professeur documentaliste.


SAMEDI 7 MAI – de 10h30 à 12h30

Jean-Paul Kermarrec dédicace son recueil de poésie Mignonne, Allons voir…, paru aux éditions Les Oyats.

Jean-Paul Kermarrec est né en 1949 à Plouzané dans le Finistère. Il intervient en poésie dans les écoles, bibliothèques et centres culturels. Il participe à de nombreux spectacles poétiques et expositions, travaille avec des traducteurs, des peintres, plasticiens, calligraphes, musiciens et ses poèmes ont également été dansés. Il a reçu le Prix Xavier Grall en 2006 pour l’ensemble de son œuvre poétique.


MARDI 10 MAI – à 18h30

Catherine Cusset vient présenter son roman La définition du bonheur, paru aux éditions Gallimard.

Deux femmes : Clarisse, ogre de vie, grande amoureuse et passionnée de l’Asie, porte en elle depuis l’origine une faille qui annonce le désastre ; Ève balance entre raison et déraison, tout en développant avec son mari une relation profonde et stable. L’une habite Paris, l’autre New York. À leur insu, un lien mystérieux les unit. Catherine Cusset nous offre un roman formidable, le portrait de deux femmes, deux destins, deux rapports au corps et à l’amour. Comme elle sait si bien le faire, elle nous amène à questionner le désir… Un texte d’une grande justesse.


SAMEDI 21 MAI – de 10h30 à 12h30

Aliette Armel vient dédicacer son ouvrage La Bretagne Terre de sacré, paru aux éditions Desclée de Brouwer.

Terre sculptée par les éléments, la Bretagne est une presqu’île singulière et attachante. Du cairn de Barnenez à Brocéliande, de la Vallée des Saints aux enclos paroissiaux, des cathédrales aux humbles chapelles, le sens du sacré s’y manifeste depuis la préhistoire. Coutumes celtiques, rituels druidiques, mythes de la Table Ronde imprègnent sa culture tout autant que les récits invoquant ses saints fondateurs : la Bretagne a donné une figure originale au christianisme qui l’a forgée en profondeur. Sur le sentier des douaniers ou au cœur de la forêt, Aliette Armel nous invite à explorer des lieux connus, mais aussi plus secrets.


SAMEDI 28 MAI – de 10h30 à 12h30

Didier de Calan vient dédicacer son recueil La petite manufacture des épitaphes, paru aux éditions du Palio

« La Petite Manufacture des épitaphes » traite avec légèreté de sujets graves : les morts, leurs sépultures, leur mémoire … L’épitaphe – du grec « épi » (sur) et « taphos » (tombe) – est une inscription funéraire permettant de préserver de l’anonymat et de l’oubli celles et ceux qui nous ont quittés. Elle doit être à l’éloge funèbre ce que le haïku est au roman feuilleton !

Avec « La Petite Manufacture » choisissez donc la bonne épitaphe – pour vos proches ou pour vous-même – et dormez sur vos deux oreilles !


L’EXPOSITION DU MOIS – Du 16 avril au 28 mai

Exposition de l’artiste Kessavadee de Portzamparc

« Entre les émotions qui secouent l’âme, les frontières n’existent pas vraiment. Ou alors en filigranes, en vapeurs mouvantes ; de l’espoir à l’angoisse ; de l’extase au plus profond désarroi, de l’amour à la haine. Traduire cette alchimie de l’esprit par des aplats de couleurs, des notes de musiques, ou encore des mots couchés sur le papier, n’a rien d’une photographie de l’insondable complexité de l’esprit, mais tout au plus l’évanescence d’un sentiment confus et néanmoins profond, qui fait de tout notre Être un inconnu dont l’exploration est un défi intérieur sans cesse renouvelé. »

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